Ralentir pour muscler en profondeur : ce que révèlent nos Cercles de pratique

Pourquoi un mouvement lent réveille souvent plus les muscles profonds qu'un mouvement rapide, à travers ce que nos participantes et participants en disent en direct.

Par Christophe, Ô Libra · Témoignages · 5 min de lecture

Publié le

Ralentir pour muscler en profondeur : ce que révèlent nos Cercles de pratique

Il y a une drôle d'habitude, quand on a mal quelque part : on a envie d'aller vite, de « faire du sport » pour se sentir mieux, de bouger fort pour que ça travaille. Et pourtant, ce que nous observons chaque semaine dans nos Cercles de pratique en direct raconte souvent l'inverse.

Les muscles profonds qu'on oublie de réveiller

Sous les muscles qu'on voit et qu'on sent facilement (abdominaux, fessiers, dos), il y a un groupe plus discret : le transverse, le périnée, le multifidus, mais aussi le diaphragme et le psoas. Ensemble, le diaphragme, le transverse, le périnée et le multifidus forment une sorte de caisson autour du tronc, qui stabilise la colonne et le bassin à chaque mouvement et à chaque respiration. Le psoas, lui, relie directement la colonne lombaire aux jambes : c'est souvent l'un des premiers muscles à se raidir quand on est stressée ou qu'on reste assise trop longtemps. Le souci commun à tout ce groupe, c'est qu'il est paresseux : quand on bouge vite ou qu'on force, ce sont souvent les gros muscles superficiels qui prennent le relais, et ce groupe profond reste éteint.

Ralentir pour les réveiller

C'est là que la lenteur change tout. Dans nos Cercles de pratique, un des mouvements les plus simples consiste à laisser tomber très doucement les genoux d'un côté, allongée sur le dos, jambes pliées et jointes : ce qu'on appelle « essorer » les genoux. Ce n'est pas un étirement, c'est une spirale lente qui traverse tout le bassin et le bas du dos. Fait vite, ce mouvement ne fait presque rien. Fait au ralenti, « goutte à goutte », avec une pause de 2 à 3 secondes à chaque extrémité, il oblige justement ce groupe profond à s'activer pour contrôler le mouvement.

« Je découvre les joies de la lenteur, ça me fait du bien. J'ai mal nulle part. »
— Gilles, participant à nos Cercles de pratique

Un exemple concret

Une variante que nous pratiquons régulièrement associe ce mouvement à une petite rotation du genou (malléole externe posée sur le genou opposé). Un geste minuscule, mais souvent très parlant :

« J'adore ce mouvement avec la malléole sur le genou, je trouve ça hyper efficace. Ça fait vraiment du bien de sentir le corps roulé petit à petit sur chaque partie du bassin. »
— Carole, participante à nos Cercles de pratique

Beaucoup de personnes rapportent un mieux-être autour du bassin et du bas du dos avec ce type de mouvement lent. Ce n'est ni un traitement ni un diagnostic : simplement une observation qui revient souvent dans nos séances, à écouter avec votre propre ressenti.

Comment l'essayer chez vous

  • Allongez-vous sur le dos, genoux pliés, pieds à plat.
  • Joignez les genoux, laissez-les tomber très lentement d'un côté, sans forcer jusqu'au sol.
  • Marquez une pause de 2 à 3 secondes avant de remonter, tout aussi lentement.
  • Si ça tire un peu, c'est plutôt bon signe. Si c'est inconfortable, on fait moins, ou on s'arrête.
  • Ce genre de mouvement est justement au cœur de nos Cercles de pratique, en direct et gratuits. Découvrez la prochaine séance.

    Cet article a été rédigé avec l'aide de l'intelligence artificielle, puis relu, validé et complété par Christophe, à partir de sa propre expérience et de sa pratique.

    Retour au blog — dernière mise à jour 2026-08-21