Périménopause : cette fatigue qui ne ressemble plus à celle d'avant
Une fatigue sourde, un brouillard qui s'installe : la périménopause change parfois la donne sans prévenir. Ce que vous ressentez est réel, et vous pouvez l'accompagner en douceur.
Par Christophe Orain · Transitions hormonales · 3 min de lecture
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Il y a quelque chose qui a changé, et vous ne savez pas très bien quoi. Vous dormez à peu près comme avant, vous mangez à peu près comme avant, et pourtant la fatigue n'est plus la même. Ce n'est plus la fatigue d'une grosse semaine, celle qu'un week-end répare. C'est une fatigue plus sourde, qui traîne, qui s'installe même quand vous avez levé le pied.
À cela s'ajoute parfois le brouillard. Un mot qui refuse de venir au milieu d'une phrase. Un nom qui vous échappe alors que vous le connaissez très bien. Une liste de choses à faire que vous perdez dès que vous quittez la pièce. Beaucoup de femmes racontent cette période avec les mêmes mots : ce n'est pas comme avant, et personne ne m'avait prévenue.
La périménopause, cette transition qui peut commencer plusieurs années avant l'arrêt des règles, s'accompagne de variations hormonales qui touchent le sommeil, l'énergie, l'humeur, la concentration. Il n'y a rien à corriger chez vous, et rien qui relève d'un manque de volonté. Votre corps traverse simplement une période de réajustement, et il le fait à son rythme, parfois de façon inégale d'un jour à l'autre.
Si certains symptômes vous inquiètent, ou s'ils prennent beaucoup de place dans votre quotidien, en parler à un professionnel de santé est toujours une bonne idée. Ce qu'on propose dans l'espace Ô Libra est d'un autre ordre : des gestes doux pour accompagner ce que vous ressentez, sans rien promettre, sans rien forcer.
Ce que vous pouvez observer, sans rien changer pour l'instant : à quels moments de la journée la fatigue pèse-t-elle le plus ? Y a-t-il des heures où la tête semble plus claire ? Votre respiration est-elle plutôt haute, courte, dans la poitrine ? Ces petites observations valent mieux que n'importe quel jugement sur vous-même.
Une pratique simple, à essayer quand le brouillard s'installe : asseyez-vous, ou allongez-vous si vous préférez. Posez une main sur le ventre. Laissez l'air descendre doucement jusque sous votre main, puis soufflez un peu plus longtemps que vous n'avez inspiré. Quelques cycles suffisent. Vous ne cherchez pas à faire partir la fatigue, juste à offrir à votre système nerveux un peu de calme pour qu'il cesse de tirer sur la corde.
Le rythme compte plus que l'intensité. Des petits gestes réguliers, quelques minutes par jour, valent mieux qu'un grand effort qu'on ne tient pas. Le corps aime la constance, surtout quand tout le reste bouge un peu.
Si cette fatigue vous est familière, le quiz de vitalité peut vous aider à mieux voir ce qui, dans votre rythme actuel, demande le plus d'attention. Et pour prolonger la réflexion, vous pouvez aussi lire Le brouillard mental, ce n'est pas dans votre tête.
Cet article a été rédigé avec l'aide de l'intelligence artificielle, puis relu, validé et complété par Christophe, à partir de sa propre expérience et de sa pratique.
Retour au blog — dernière mise à jour 2026-09-28